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Accueil > Découvrir la Guadeloupe > Economie > Les sources de revenu de la région Guadeloupe > Typologie des entreprises guadeloupéennes > L’artisanat
Les métiers traditionnels et artisanaux

L’ébénisterie

La commune de Pointe Noire reste le fief des artisans ébénistes, on y trouve aussi les meilleurs charpentiers et menuisiers. Il y a 30 ans encore, le quart de la population de la commune se consacrait au sciage du bois, Pointe Noire était considérée comme la capitale des scieurs de long.Des générations entières ont ici vécu de l’abattage des bois et de leur débitage en planches.On utilisait le mahogany, le palmier royal,l’acajou blanc.Aujourd’hui, les artisans travaille de plus en plus du bois importé, du Brésil notamment.Les revendeurs de bois importés sont surtout installés dans la zone industrielle de Jarry .

La pêche

L’originalité de la pêche en Guadeloupe vient de son caractère artisanal et des techniques pratiquées héritées des populations caraïbes. Cinq techniques sont utilisées :la pêche à la nasse à proximité du rivage, la pêche à la ligne de fond, la pêche à la traîne et la pêche aux filets (filet droit, filet à trémail ou filet à volants). Les canots traditionnels sont encore mus à la force des bras par des rames en bois. La pêche se pratique le jour mais aussi la nuit à la lumière des lampes à pétrole ou de poche. L’anse Guyonneau reste le fief des marins-pêcheurs pratiquant la pêche traditionnelle.

Les transports en commun

Ils sont fréquemment utilisés par les Guadeloupéens, de ce fait l’île est quotidiennement sillonnée par de nombreux par de nombreux bus, cars, setmas, tup. Le corps de métier des chauffeurs de transport en commun est organisé en société, telle la société Setma ou la société Tup .Mais les personnes individuelles ont la possibilité d’acheter des lignes, ce sont de vrais patrons qui embauchent du personnel, en majorité des jeunes, pour la conduite de leurs "taxis" ou bus, pour exemple on peut citer les Diéma à Pointe Noire et les Gace à Bouillante.

Les deux villes principales, Pointe à Pitre et Basse-terre sont évidemment les mieux desservies. A la gare(estasion en créole) de pointe à pitre, on peut des bus desservant la plupart des villes de la Basse-Terre. La gare de Basse-Terre, située sur le boulevard maritime, est le point de départ et d’arrivée de nombreux bus ralliant la ville à Pointe à Pitre, et aux villes de la Côte-au-vent et la Côte-sous-le-Vent .

Une économie parallèle s‘est développée avec les « clandestins », les chauffeurs non déclarés qui proposent leurs services , surtout au départ des deux villes principales, à des prix défiants toute concurrence. Elle paraît tolérée par le pouvoir car elle a une réelle utilité socioéconomique.

L’artisanar d’art :Les brodeuses de Vieux-Fort

Vieux-fort est la capitale de la broderie .cette tradition se perpétue par la transmission, de génération en génération , d’un savoir-faire réputé dans toute la Caraïbe. Les brodeuses se sont regroupées en association, l’association des brodeuses de Vieux-Fort qui anime un centre de formation .Chaque motif de broderie porte un nom : "maman-poule", "chardoné", "cerise". Il faut compter deux à trois semaines pour la confection d’un chemisier, trois mois pour une parjure de lit en fil de lin ou en baptiste de coton.

L’artisanat d’art regroupe tous les savoirs-faire liés à la décoration, aux loisirs, aux traditions du pays et à la conservation du patrimoine.A Pointe-à-Pitre ,le Centre des Métiers d’Art de prépare au concours d’entrée dans les grandes écoles d’Arts, le lycée Rivière des Pères propose un bac STI Arts appliqués. .

Les petits métiers

Bon nombre de métiers traditionnels ont disparu en Guadeloupe, d’autres se font rares :les bomboatiers, propriétaires chargés du transport de marchandises ou de passagers, les crieurs de journaux, les petits cordonniers installés sur les trottoirs des centres -villes. Par contre, les marchandes qui proposent des sorbets ou des pâtés chauds sont omniprésentes sur les marchés ou dans les rues, de même que les vendeurs de sinobol, glace pilée arrosée de sirop de grenadine ou de menthe . Les kabriyelé, chasseurs de crabes, proposent leur marchandise directement sur les plages ou, à la criée au bord des routes.




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